Dans quelle ville a été prise cette photo ?
Le gagnant aura une bise de Jacky...


Ambassadrice Universelle de la paix - Universal Peace Embassy - Genève
J'ai eu envie de vous présenter un peu mieux, un peu plus ma région mais aussi ce que je suis. De vous donner à voir ses beaux sites, de faire connaissance avec certaines personnes, certaines activités qui font partie de ma vie.
Vous comprenez déjà que mon site sera un peu fourre-tout, mais que tout sera relié par la passion que je porte à mon coin de terre…
Alors, je vous souhaite une heureuse découverte…
Découvrez aussi mon recueil "Chemin de
réflexions"
Mon site : http://www.jackydubearn.fr/
Dans quelle ville a été prise cette photo ?
Le gagnant aura une bise de Jacky...
Voilà notre Jacky qui marche... Ne souriez pas, ce matin nous avons décidé de visiter "la butte aux cailles" dans le 13è arrondissement de Paris, juste derrière l'hôtel où nous sommes. Juste à côté mais trop éloigné pour que Jacky le fasse à pieds. Donc taxi jusqu'à la rue de la rue de la butte aux cailles et là découverte de ce lieu typique.
Nous découvrons, au fil de nos pas, un village vivant, gai, loin des immeubles froids et sans âme. Un diaporama va bientôt vous être donné... Jacky travaille déjà les photos... Mais le plus beau de cette journée c'est de voir notre Jacky avancer doucement, s'asseoir régulièrement sur les bancs qui lui tendent leur assise...
Et c'est durant plus de deux heures (halte pour un café puis le repas de midi compris) que Jacky a ainsi marché... Un vrai bonheur que je vous livre là... Et son visage vous dira la joie qu'elle avait lors de ces découvertes.
Yo
Bien installée à l'instant, ce lundi 21 à l'hôtel Ibis à Paris, voici notre Jacky avec son tout dernier fauteuil de confort... Voyage dans le même véhicule par le rail... A l'arrivée, on vient la chercher et on la mène jusqu'au taxi. Vive la SNCF, ce service accès+ est génial. Même si parfois il y a des loupés, il est là, il existe et comme la vie, il est perfectible.
Ma fille et son amie, encore jeunettes, allaient dans un de ces asiles pour les personnes âgées comme il n’en existe heureusement plus (mais est-ce si sûr ?) visiter une voisine placée là.
Voyant la porte d’une chambre ouverte, ma fille entre saluer une petite vieille, toute
ratatinée dans son fauteuil. Devant elle, des allumettes bien rangées.
- Que faites-vous, mamie, avec ces allumettes ?
La vieille, de ses doigts comme des serres, agrippe cette main juvénile. Elle semble boire ces paroles qui s’adressent à elle, à la personne qu’elle est, et non à la pensionnaire objet de soins ennuyeux.
- ah ! tu vois, petite… Chaque fois que la cloche sonne, j’en prends une là, et je la mets de l’autre côté. Et quand je n’ai plus d’allumettes dans ce côté, c’est que c’est enfin l’heure d’aller manger, de se coucher…
Je puis vous assurer que les deux gamines n’ont pas très bien dormi, cette nuit-là…
Hier, matinée de travail pour Yvonne et l'après-midi, nous partons visiter un centre de vacances non loin de Loches... Comment résister ?
En voici une photo de cette ville... La suite dans un prochain diaporama !
Quand j’étais toute jeune, j’avais toujours mal à la tête, d’une façon permanente, mais avec des crises très violentes. Ma dévouée maman, lasse de me trimballer d’un médecin à l’autre, décida d’essayer un médecin homéopathe. Là, j’ai eu une pluie de questions. Il voulait savoir quand j’avais mal à la tête. Et moi, je croyais que tout le monde avait toujours mal à la tête ; exactement comme on voit ou que l’on entend… Il était difficile de nous comprendre ! Finalement, il me demande : mais, en ce moment, est-ce que tu as mal ?
Et moi, ne sachant comment m’expliquer, je lui réponds : ben… j’ai mal comme on a mal quand on n’a pas mal !
A la tête qu’il a fait, essayant de démêler le vrai sens de cette réponse, je me suis dit que j’avais été impolie ou stupide ? Dans le silence qui a suivi, j’ai tellement retourné la phrase dans ma tête que du coup je ne l’ai jamais oubliée !
Une belle visite hier dimanche avec des amis, la visiste de la cathédrale de Nevers... Une merveille de lumière !
A suivre ! si si... vous aurez un diaporama de cette si belle cathédrale. la voici là, en maquette...
Je vous ai parlé de ma tante : il s’agissait de ma tante Jenny, une tante-poupée, toute petite, toute mignonne et
gracieuse.
J’avais dû arrêter les classes, et j’étais partie chez elle pour être soignée à Toulouse.
Chez ma tante, c’était formidable… sauf à l’heure des repas !
Elle avait beau me faire tout ce que j’aimais, je n’avais pas d’appétit. Et les médecins étaient formels : je devais manger…
La seule chose que ‘aimais, en passion, c’étaient (et c’est encore) les miettes de thon
à l’huile.
Alors, elle avait acheté un énorme bocal, qu’elle avait placé en haut d’un placard,
hors de mon atteinte. Elle me mettait à table en face du placard, dont elle ouvrait la porte, pour que je sois bien tentée !
« Si tu finis ton assiette, tu auras des miettes de thon ! »
Hélas ! Même ainsi, je ne finissais pas souvent mon assiette, et le placard se refermait inexorablement sur l’objet de ma convoitise…
Jacky
J’étais entrée à "l’école supérieure" directement en 5°, ayant sauté ma 6°. Mais ma santé étant défectueuse, j’avais peur de ne pas arriver au brevet, et donc de n’avoir aucun examen en bagage.
Je m’entendais fort bien avec tous mes professeurs, malgré un tempérament, disons… un peu volcanique. Notre prof de français, une femme merveilleuse, n’arrivait pas à m’empêcher de clamer la réponse avant même qu’elle ait fini sa question ; Pourtant, avant chaque question, elle me disait : "vous, Bikinette, taisez-vous !" Mais rien n’y faisait… Je jaillissais sur mon banc en donnant la réponse.
BIKINETTE ? C’est le surnom qu’elle me donnait, car c’était le moment des expériences atomiques à Bikini… C’est vous dire si j’étais sage !
A moitié année, mes maux de tête faisant que j’étais de plus en plus souvent absente, je me suis dit
qu’il fallait que je passe mon certificat : mais,, venant du secondaire, il me fallait l’autorisation de l’inspecteur d’académie. Et il se trouvait que celui dont je dépendais était le
mari de ma prof de français. Je convins donc d’un rendez-vous avec elle, et nous voilà ma mère et moi, au rendez-vous. Le malheur, c’est qu’il ne se souvenait pas du tout, mais pas du tout, que
sa femme lui ait parlé de moi. "Non, Jacqueline Planté, cela ne me dit…. Ah ! Mais vous êtes Bikinette !"
Essayez, essayez d’imaginer ma honte ! J’aurais voulu rentrer sous terre !
J’ai passé mon certif, et heureusement, car j’ai dû arrêter très vite l’école.
Mais j’avais au moins le certificat d’études !
Un an de plus...
Quel enchantement
Doucement, je m'approche de la sagesse.
Un an de plus…
Quel bonheur
Lentement, je m'avance vers le savoir.
Un an de plus…
Quel plaisir
Pas à pas, j'atteins la perfection.
Yvonne Ollier
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