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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 23:19

Dimanche, sur l'étang de Niffonds, près de Nevers (France).

Une magnifique balade entre amis et ce cygne, venu en famille nous dire bonjour...

Regardez-bien sur le dos de la maman...

 

 

AVEC LE BEBE

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Published by Jacky Du Béarn - dans Mes découvertes
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commentaires

martine Petit 16/06/2010 11:45


Quelle chance de pouvoir photographier cette belle scène.... Nevers est une ville que nous aimerions beaucoup visiter mon mari et moi ( nous sommes de Roanne...donc pas trop loin..). Bonne journée
Martine


Monique MERABET 30/05/2010 17:52


Bonsoir Jacky
Une bonne idée de télécharger directement les diaporamas. Cela m'a permis de découvrir ton blog. Si on n'est pas un petit peu poussé à faire quelque chose, on remet toujours à demain voire au
lendemain...
Profite bien de tes voyages.
Et puis, jour de la Fête des Mères je tombe sur cette magnifique image.
Bonne Fête à toutes les mamans.
Je t'embrasse.


lanourse 27/05/2010 14:32


Qu'il est mignon , et il y en a d'autres devant ! c'est superbe ! Merci et bonne journée!


Jocelyne Boileau 19/05/2010 06:34


En voyant cette magnifique photo, cela m'a rappelé un poème que nous avions appris par coeur à l'école. Il s'agit du poème intitulé "Le Cygne" par Sully Prudhomme.
Le voici donc:
Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un blanc navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe,
Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
Il serpente, et, laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d'une tardive et languissante allure.
La grotte où le poète écoute ce qu'il sent,
Et la source qui pleure un éternel absent,
Lui plaisent ; il y rôde ; une feuille de saule
En silence tombée effleure son épaule.
Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
Il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.

Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
A l'heure où toute forme est un spectre confus,
Où l'horizon brunit rayé d'un long trait rouge,
Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
Que les rainettes font dans l'air serein leur bruit,
Et que la luciole au clair de lune luit,
L'oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète
La splendeur d'une nuit lactée et violette,
Comme un vase d'argent parmi des diamants,
Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.

N.B. Que ce poème est beau et comme il se marie à merveille avec votre magnifique photo. La langue français n'est-elle pas merveilleuse...


Bernadette 19/05/2010 06:27


Une bien belle photo.
Et certainement une belle balade.
Bonne journée
Amitiés
Bernadette


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