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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 19:17

Beau et joyeux Noël

 

Beau et joyeux Noël ! En cette fin d’année,

dans la morosité de l’hiver qui s’installe

qu’éclatent dans vos cœurs les cloches et cymbales

qui fêtent l’arrivée de l’Enfant nouveau-né !

 

Dans le froid de l’hiver voyez passer les anges !

Ils sèment dans vos cœurs la joie du renouveau

pour la simple venue d’un Enfant au berceau

qui gazouille et sourit, enveloppé de langes.

 

Jacky

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Published by Jacky Du Béarn - dans poésie
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 14:13

En cherchant un diaporama sur le site de Jacky, j'ai retrouvé celui-ci : Cueillir la vie ! Une petite merveille comme savait si bien le faire notre Jacky ! Je vous en donne le texte et l'adresse du lien où vous le trouverez en diaporama :

http://www.jackydubearn.fr/poesiesdeaaj.html

Je vous souhaite un bon moment en sa compagnie

 

Comme le fruit d’été que le verger nous offre

à nos bouches gourmandes révèle sa saveur,

la vie quotidienne révèle à notre cœur

les trésors infinis que recèlent ses coffres.

 

Cueillons au long des jours tous les humbles bonheurs,

les immenses plaisirs, les clins d’œil de malice,

tout ce que  notre vie, mine de rien, nous glisse

pour éclairer nos jours et réchauffer nos cœurs.

 

Les trilles d’un oiseau qui éclatent au loin

et, dans la pureté de l’heure matinale,

parmi les rouge et or des teintes automnales,

deviner le chanteur qui s’envole soudain.

 

Marcher tête baissée, perdu dans ses pensées,

et découvrir soudain, s’échappant d’un jardin,

la fraîcheur odorante de branches de jasmin

ou la douce senteur d’une rose nacrée.

 

La gloire du couchant, à travers les feuillages,

vient soudain éblouir notre cœur triste et las.

C ’est ta bonté, Seigneur, qui nous réchauffe là,

nous apportant soudain un regain de courage !

 

En ouvrant son PC le matin, à l’aurore,

découvrir un courrier qui nous chauffe le cœur,

s’émerveiller encor qu’un simple ordinateur

puisse permettre ainsi aux amitiés d’éclore.

 

Croiser sur le chemin un bébé en poussette,

et l’enfant, sans raison, qui vous regarde et rit…

Sa maman s’en étonne, et elle vous sourit

et vous, vous repartez avec le cœur en fête !

 

Découvrir un beau jour dans votre boîte à lettres

les prémices d’un nid, comprendre que demain

la mésange hardie viendra pondre, peut-être !

A ce charmant espoir s’émerveiller soudain

 

Le ciel est gris, le ciel est noir, l’averse a éclaté ;

Tout à coup, regardez ! Un éclair de ciel bleu,

un timide soleil, et, là-haut dans les cieux,

un arc-en-ciel déploie sa splendeur irisée.

 

La moindre flaque d’eau devient miroir d ’argent,

et les fleurs se redressent, riant après l’averse.

Des caprices du temps les fantaisies perverses

nous réservent pourtant de bien charmants moments !

 

Tout doux, à pas de loup, la fillette s’approche :

va-t-elle enfin pouvoir se saisir de l’oiseau,

caresser son plumage, et sortir de sa poche

un reste de goûter offert comme un cadeau ?

 

Oh ! La sérénité d’un étang endormi !

Frôlant à peine l’eau, un vol de libellules

s’attarde encore un peu, et, dans le crépuscule,

la chouette aux yeux d’or se réveille à demi.

 

Mais l’eau, elle peut aussi, bavarde et insouciante,

de rocher en rocher sautant légèrement,

faire entendre au passant sa musique charmante

et courir dans le bois en babillant gaiement.

 

Sous la neige en hiver, tout est trop froid, trop sage…

Tout est blanc, tout est gris… Mais soudain, dans le ciel,

perçant entre les branches, un rayon de  soleil

illumine pour nous un merveilleux  paysage.

 

Et savoir que, derrière chacune de ces joies,

de tous ces grands plaisirs, de tous ces petits riens,

l’amour de Dieu est là, qui a placé pour moi

ces gouttes de bonheur au long de mon chemin.

 

Sentir alors mon cœur s’emplir de gratitude,

laisser mon âme aller lui offrir, en retour,

et ma reconnaissance, et mon vibrant amour.

Ne pas me laisser gagner par l’habitude.

 

Avec un regard neuf, un cœur neuf, chaque jour

apprécier dans la joie ma moisson de merveilles.

Savoir ouvrir mes yeux, mon cœur et mes oreilles

pour goûter chaque jour ces fruits de ton amour !

 

Merci, Seigneur, Merci ! Chacun de ces instants,

tu me l’offres aujourd’hui pour affermir mon cœur,

pour qu’à mon tour je puisse apporter du bonheur

au frère que je croise et qui est ton enfant !

 

Jacky Questel

 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 19:29

Sur des tables bancales s’étalent tous les livres ;

Et, derrière les piles dressées en équilibre,

Les visages anxieux des auteurs exposants,

Chacun devant son bien, chacun à son auvent.

Leurs livres, leurs enfants, sont offerts à la foule ;

oui, mais… de foule point. Comme un ruisseau qui coule

le flot des curieux passe sans s’arrêter.

Un regard, un sourire… Prêts à continuer !

Que viennent-ils chercher ? Quelle envie les entraîne

Vers se lieu isolé ou s’étalent poèmes,

Témoignages de vie, et romans, et essais ?

 

Rentre un caniche blanc par ses maîtres traîné.

Dans son petit cerveau de chien à sa mémère,

Que peut-il percevoir, lui qui est au ras de terre,

De l’attente fébrile de tous ces exposants,

Espérant, redoutant voir partir leur « enfant » ?

ce petit animal, comment peut-il savoir

le mal-être qui flotte, lui qui ne peut tout voir ?

Devant chaque étalage il s’arrête pourtant,

Attentif à chacun, et chacun contemplant ;

Que peut-il percevoir de toutes leurs souffrances,

Sous le masque imposé par la simple décence <,

 

Est reparti soudain le tout petit chien blanc,

Traîné en bout de laisse par un maître insouciant.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:45

Luc

Dans son lit il est seul, ses amis le délaissent.

Et sa maman souvent montre des yeux rougis.

Il ne supporte plus que quelqu’un lui sourit,

Ne trouve pour autrui que le mot dur qui blesse.

Ah non ! pas de fauteuil ! il ne sera jamais

Celui que l’on promène en belle voiturette.

Depuis son accident seul objectif en tête,

Il veut rester secret, il veut rester caché !

Et papa maintenant qui entre dans sa chambre,

Qui s’assied sur son lit, semble vouloir parler !

Lui parler ! Dire quoi ? Depuis le 8 décembre,

Jour de son accident, il se sait emmuré ;

Non. Papa ne dit rien. Des larmes silencieuses

Descendent lentement sur ses joues amaigries.

Papa lui prend la main entre ses mains osseuses

Sans un mot de reproche pour ses propos aigris.

Sur le cœur de Fabien ces larmes, une à une,

Tombent et rebondissent et glissent lentement.

Ces pleurs, lourdeur de plomb, légèreté de plume,

Semblent laver en Luc tous les ressentiments.

Ces larmes, ce silence, cette pression des mains

En disent plus à Luc que toutes les paroles.

Il comprend tout à coup que, si sa vie s’étiole,

Il est seul responsable en fuyant les demains.

Papa se tait toujours, mais, dans ce fort silence,

Il crie très fort à Luc sa peine et ses espoirs.

Et Luc sent fondre en lui sa haine et ses méfiances.

Il sent bien que sa vie change à nouveau ce soir…

 

Quelques mois ont passé : voyez Luc aujourd’hui !

Dans les rues de la ville son fauteuil est partout !

Il l’appelle gaiement son trône à quatre roues,

Et il a retrouvé sa joie et ses amis.

Il arrive parfois qu’un peu de lassitude,

Un relent de cafard, assombrissent ses yeux.

Mais il secoue la tête et repart, cœur joyeux,

Fuyant le souvenir des vieilles habitudes.

Luc a conquis sa vie, s’est battu, a gagné.

Il a compris enfin que son premier malheur

Etait de donner prise au désespoir mauvais

Et de ne pas ouvrir les volets de son cœur…

 

 

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